Suisse : les cantons et les communes devront faire des économies pour couvrir les dépenses de l’asile « Les Érythréens n’ont pas l’habitude de travailler huit heures par jour »

Article qui dévoile les manœuvres de la gauche et de Burkhalter à l’encontre du peuple suisse sous couvert « d’humanitaire ».

On rappelle que Sommaruga a été l’instigatrice de la venue de migrants qui attendaient en Libye et que Burkhalter a défendu bec et ongles les Erythréens. Ceux-ci provoquent pourtant de graves problèmes financiers aux communes suisses ainsi que des problèmes de sécurité récurrents, outre le fait que nombre d’entre eux sont venus profiter de notre pays sans aucun scrupule.

D’autre part, subitement, la « pression est contre-productive » pour faire travailler ces « réfugiés » selon certains de nos politiciens. Mais le système helvète peut compresser les Suisses et exiger d’eux une flexibilité à toute épreuve lorsqu’il s’agit de recherches d’emplois. C’est ainsi que notre Confédération traite sa propre population : en la discriminant.

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Le gouvernement fédéral cessera bientôt de verser de l’argent pour de nombreux réfugiés. Les coûts supplémentaires sont à la charge des communes et des cantons. Au lieu de rénover l’école, de soutenir les clubs ou de construire la cour de récréation, il faudra faire des économies pour couvrir les dépenses croissantes des réfugiés.


Il y a moins de réfugiés qui arrivent en Suisse qu’auparavant. Mais ce n’est que maintenant que les conséquences de la vague de réfugiés de 2015 ont réellement un impact sur les cantons et les communes, comme le rapporte le « SonntagsZeitung« . A partir de l’année prochaine, ils devront supporter les frais de ceux qui sont venus en Suisse à cette époque. Les coûts supplémentaires se montent à un milliard de francs.

Cette énorme redistribution des dépenses s’explique par le fait que le gouvernement fédéral se retire du financement des réfugiés reconnus et des personnes admises provisoirement après cinq et sept ans respectivement. Cela signifie que les 50 francs versés par la Confédération (par jour et pour chaque réfugié), qui couvraient les coûts de l’aide sociale et les soins, ne seront plus effectifs.

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Il faut plus de temps pour l’intégration

Pour certaines municipalités, cependant, les dépenses supplémentaires liées à l’aide sociale en matière d’asile constituent déjà un problème. Par exemple, au lieu de rénover les bâtiments scolaires ou d’apporter un soutien financier aux associations, les coûts croissants de l’asile doivent être résorbés. Les hausses d’impôts menacent. Entre-temps, même la ville de Berne, qui se situe à gauche sur le plan politique, tire la sonnette d’alarme.

Une solution consisterait à ce que le gouvernement fédéral prenne en charge ces coûts plus longtemps. Toutefois, jusqu’à présent, le Conseil fédéral n’a pas voulu entrer en matière à ce sujet.

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Le taux d’aide sociale pour les réfugiés admis temporairement, qui résident en Suisse depuis 7 ans au maximum, est de 87%.

Renate Gautschy (PLR), présidente du conseil communal de Gontenswil AG, […] est sceptique : Un délai de cinq à sept ans ne suffirait pas pour les intégrer. Les Érythréens n’ont pas l’habitude de travailler huit heures par jour.

« L’intégration demande de la patience. La pression est contre-productive », a déclaré Madame Gautschy au SonntagsZeitung.

lesobservateurs.ch

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