Portraits de nos pauvres « Français » djihadistes innocents






Voici le portrait de l’un de ces « innocents » criminels condamnés à mort par les tribunaux irakiens que nos « humanistes » de pacotille souhaiteraient voir revenir en France ou, à la rigueur, voir leurs condamnations à la peine de mort transformées en réclusion à perpétuité, afin qu’ils puissent un jour être de nouveau libres et pouvoir exercer leurs talents sanguinaires.

Yassine Sakkam était parti de Lunel, dans l’Hérault, fin 2014 pour rejoindre son frère, parti lui un peu plus tôt, en Irak ainsi que la vingtaine de djihadistes lunellois qui l’y avaient précédé.

Né à Montpellier, âgé de 30 ans et d’origine marocaine, il était connu des services de police pour de la petite délinquance, stupéfiants, boissons, c’était, paraît-il, un fêtard.

Dès son arrivée, il a fait partie de la katiba d’un autre Lunellois, Abdelilah Himich, un ex-légionnaire que l’on avait supposé avoir joué un rôle dans les attentats de Paris et du Bataclan.

En avril 2015, le frère de Yassine, Karim, se fait exploser lors d’un attentat-suicide dans un camion à la frontière entre l’Irak et la Jordanie.

Yassine est l’un des « combattants » de l’Islam parmi les plus médiatisés. Le 21 janvier 2015, sur France 2, dans un portrait qui lui était consacré, il déclarait « vouloir revenir en France » et affirmait qu’il ne faisait que travailler dans « l’immobilier » mais posait, l’index levé vers le soleil et armé d’une « kalachnikov », puis d’un fusil de précision « Dragunov », réservé aux snipers, d’un pistolet Beretta 92, des arguments forcément très convaincants pour un agent immobilier ! »

Contrairement à ce qu’il déclarait aux reporters complices de la télévision nationale, au mois de mai 2015, Yassine « embrouillait » une jeune femme, Saïda, âgée de 28 ans et mère d’une petite fille, Nihad, qui n’avait alors que 5 ans, afin qu’elle le rejoigne en Irak pour l’épouser.

Elle a cru au conte de fée, l’a rejoint et ils ont eu un petit garçon, Salman, âgé de 18 mois. Le couple vivait près du stade et de la place Al-Naïm, à Raqqa, lieu des exécutions et décapitations où sont exposés les corps des victimes de Daesh.




Lorsqu’elle a fêté l’anniversaire de ses 8 ans, Nihad, désormais voilée, posait sur la photo avec un pistolet à la main et faisait le geste, avec son doigt, de couper une gorge au niveau du cou.

Sur les réseaux sociaux, Yassine Sakkam s’adressait, en français, aux journalistes Jean-Marc Décugis et Marc Leplongeon : « Vous ne saurez jamais rien à part que je peux vous égorger avec le sourire, sales chiens, mécréants. »

N’était-ce pas un message sympathique envoyé par un « agent immobilier » ?

Fuyant Raqqa, occupée par l’armée kurde à la mi-octobre, Yassine et sa famille sont abandonnés en plein désert par les « passeurs » et se rendent aux « Kurdes ».

Ils sont emprisonnés en Syrie jusqu’à leur transfert vers l’Irak, fin février 2019.

Les autorités irakiennes ont remis à la Turquie 188 enfants, nés de membres de l’État islamique et abandonnés lâchement par les terroristes de Daesh lors de leur fuite.

Jugé à Bagdad le 29 mai 2019 et condamné à la peine capitale, Yassine, lors de son procès, a demandé pardon à l’État irakien et à ses propres victimes. Il avoue avoir participé à des combats, avoir été blessé, être payé 70 dollars par mois et regretter ses actes.




Entre les 26 et 29 mai 2019, le tribunal irakien à condamné à la peine de mort 7 djihadistes « français » : Kevin Gonot, Léonard Lopez, Salim Machou, Mustapha Merzoughi, Karam El Herchaoui, Brahim Nejara, en plus de Yassine et, selon le procureur, cinq autres « Français » devraient connaître le même sort puisqu’il y a « des preuves de leurs crimes ».

Selon des témoignages, les « Français » sont les plus sauvages et les plus sanguinaires parmi les combattants de Daesh.

Le président de la République, Emmanuel Macron, et le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, demandent « que ces peines de mort soient commuées en prison à perpétuité », lors d’une récente conférence de presse.

Espérons qu’ils ne seront pas entendus par l’État irakien car ces « criminels » ne sont plus des « Français » puisqu’ils ont choisi de combattre aux côtés de ceux qui assassinent notamment des Français.

Ils devraient d’ailleurs, selon la loi, être déchus de leur nationalité française !

Manuel Gomez

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