Polémique Trump-Khan : le maire muzz défend l’avortement… chez les chrétiens !

Donald Trump n’avait pas encore mis le pied sur le sol britannique que son éternel conflit avec Sadiq Khan connaissait un énième rebondissement, sur fond d’évolution de la législation sur l’avortement aux USA.






On ne sait pas exactement ce que pense Donald Trump de l’avortement au fond de lui-même, mais il se réjouit que certains États des USA aient adopté des législations restrictives concernant le temps pendant lequel il est possible d’avorter. L’avortement paraît même totalement interdit en Alabama.

Donald Trump n’est pas contre l’avortement et il ne cherche pas à l’interdire comme le prétendent certains. Il a juste la même position que Reagan et se pose des questions. Passée une certaine date, que fait-on ?… Jusqu’à quand peut-on autoriser un avortement, tel est le problème. Il n’y a pas de quoi entrer en transes pour cette question relativement intelligente.

Il est vrai que Trump, comme à son habitude, l’a fait de manière truculente. Il a dénoncé le fait que l’enfant est à peine là qu’on pense déjà à l’exécuter. Exécuter, quel gros mot, il n’en fallait pas plus pour susciter les huées.

À Sadiq Khan qui l’interpellait à ce sujet, il a répondu que celui-ci est un « total loser » et qu’il ferait mieux de s’occuper de sa ville et de ses propres affaires…

L’inénarrable Sadiq Khan, maire musulman de Londres, d’origine pakistanaise, semble bien exaspéré. N’est-il pas un tout petit peu schizophrène ?…Lui qui a des liens avec des personnalités ou des organisations islamistes donc pas du tout sympathisantes avec la cause des femmes, pense-t-il faire illusion ?…

De toutes manières, l’islam impose de grandes restrictions à l’avortement. Donc avant de critiquer les USA à ce sujet, et de faire de l’ingérence, Sadiq Khan devrait d’abord balayer devant sa porte.




Concernant le droit des femmes sur leur corps que Sadiq Khan prétend défendre, les musulmans sont mal placés, avec l’obligation du port du voile, la lapidation pour adultère ou pour le refus de mariage forcé… (un cas ces jours-ci de lapidation d’une jeune fille de 19 ans pour refus de mariage forcé en Afghanistan).

Concernant la supposée régression des droits des femmes aux USA selon Sadiq Khan, il ferait bien de s’interroger de leur totale absence dans les pays musulmans…

Concernant l’obligation d’être féministe qu’il avance, on peut douter de son féminisme et se demander si le féminisme qu’il revendique est bien du féminisme.

Mais que voulez-vous, Sadiq Khan émarge au parti travailliste, il doit bien lui faire quelques petites concessions, ne serait-ce qu’au nom de la taqîya et pour avancer encore un peu plus loin sa carrière politique.

Pour ceux que le sujet intéresse, écoutez cette intéressante vidéo de l’ineffable Mohamed Bajrafil, imam d’Ivry-sur-Seine, celui qui est pour la théocratie, car seul Allah peut nous gouverner, celui qui admire inconditionnellement Qaradawi aux pulsions nazies et Tariq Ramadan le serial violeur-faux universitaire, celui qui pense que la femme doit prier avec la plante des pieds couverte même par 40° à l’ombre, etc…De toutes manières, l’islam impose de grandes restrictions à l’avortement. Donc avant de critiquer les USA à ce sujet, et de faire de l’ingérence, Sadiq Khan devrait d’abord balayer devant sa porte.

Concernant le droit des femmes sur leur corps que Sadiq Khan prétend défendre, les musulmans sont mal placés, avec l’obligation du port du voile, la lapidation pour adultère ou pour le refus de mariage forcé… (un cas ces jours-ci de lapidation d’une jeune fille de 19 ans pour refus de mariage forcé en Afghanistan).




Concernant la supposée régression des droits des femmes aux USA selon Sadiq Khan, il ferait bien de s’interroger de leur totale absence dans les pays musulmans…

Concernant l’obligation d’être féministe qu’il avance, on peut douter de son féminisme et se demander si le féminisme qu’il revendique est bien du féminisme.

Mais que voulez-vous, Sadiq Khan émarge au parti travailliste, il doit bien lui faire quelques petites concessions, ne serait-ce qu’au nom de la taqîya et pour avancer encore un peu plus loin sa carrière politique.

Pour ceux que le sujet intéresse, écoutez cette intéressante vidéo de l’ineffable Mohamed Bajrafil, imam d’Ivry-sur-Seine, celui qui est pour la théocratie, car seul Allah peut nous gouverner, celui qui admire inconditionnellement Qaradawi aux pulsions nazies et Tariq Ramadan le serial violeur-faux universitaire, celui qui pense que la femme doit prier avec la plante des pieds couverte même par 40° à l’ombre, etc…

Dans cette vidéo, Mohamed Bajrafil se montre extrêmement faux-cul ; il déclare d’abord que l’école à laquelle il appartient (école hanbalite) est contre l’avortement, puis que bien sûr tout dépend des circonstances, bref il cherche à se débarrasser de la femme qui est venue lui demander conseil du point de vue religieux. En France se montrer opposé à l’avortement est dangereux, et Bajrafil le sait…! Les opposants n’ont plus le droit d’émettre le simple début d’une petite question. C’est non. Dans un pays où l’on croit jouir de la liberté d’expression.

Il est possible que Donald Trump par son comportement cherche à séduire la droite conservatrice, catholique, méfiante devant cet homme plusieurs fois divorcé…

Mais de fait les USA devront se remettre en question, car l’arrêt Roe versus Wade qui depuis 1973 autorise l’avortement, se montre aujourd’hui singulièrement dépassé. En effet il permet l’avortement tant que l’enfant n’est pas viable, ce qui est fixé par les USA à la vingt quatrième semaine.




Ce qui est contrariant, c’est que de nos jours, la science semble pouvoir avancer indéfiniment la date de viabilité d’un fœtus. Maintenant on sauve de très grands prématurés pesant seulement 250 grammes (cas récents aux USA, au Japon, en Allemagne). Rien ne dit qu’à l’heure de l’utérus artificiel on n’arrivera pas à avancer cette date de viabilité jusqu’au moment de la conception. Ce qui mettra singulièrement à mal toute la justification de la législation sur l’avortement, basée sur l’idée que la vie ne serait pas là tout de suite.

Il y a également le scandale des bébés nés viables malgré un avortement et qu’on laisse mourir. C’est plus fréquent qu’on ne croit et cela devrait interpeller.

Mais tout à fait entre nous, l’avortement est en grande partie un faux problème, puisque la contraception existe. Quand on ne veut vraiment pas d’enfant, il est quand même plus simple, plus logique de recourir à la contraception qu’à l’avortement. Mieux vaut prévenir que guérir… (si tant est que recourir à l’IVG soit guérir quelque chose.)

Et puis, à la décharge de Trump, un chef d’État doit selon moi (sauf peut-être en Afrique, dont le surpeuplement laisse perplexe ) encourager la natalité dans son pays, car elle est un signe de vitalité de ce pays. On le voit mal en tout cas encourager officiellement la mortalité. Même si c’est pratiquement le cas en France. Même si la question du Grand Remplacement voulu et organisé est là en mortifère embuscade, du moins en Europe. Mais c’est un autre sujet, quoique…

Il apparaît quand même plus conforme aux idéaux humanistes d’être pour la vie… Le vrai féminisme, dont prétend se revendiquer Sadiq Khan, ne serait-il pas au contraire d’aider la femme à conserver la vie et à la donner ?

Trump n’a pas complètement tort selon moi, et je poserai donc la question fatale et devenue illégale, la question qui fâche : et si, au lieu d’aider les femmes à supprimer leur enfant, on aidait celles qui le veulent à les garder ?… Qui cela pourrait-il bien déranger ?…

Sophie Durand

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