Mêmes attentats criminels à Colombo aujourd’hui qu’à Paris hier

Combien de morts faudra-t-il ? Combien d’agressions ? Combien de carnages, de profanations ? Combien de démonstrations sanglantes faudra-t-il pour qu’enfin soit communément admise la nature infernale de l’islam et l’usage monstrueux qui en est fait ? Car c’est bien de cela dont il s’agit et les dénégations gênées ainsi que les condoléances du bout des lèvres de quelques imams ou responsables mahométans, prononcées à l’occasion de ces crimes, lâches et immondes, n’y changeront rien. Qui ne dit mot consent, et le mutisme, le silence et parfois même les réactions réjouies de la masse des croyants musulmans demeurent le plus évident des aveux de complicité et de solidarité dans ces atrocités. La volonté de conquête coranique et la tentative hégémonique de cette part de l’humanité, persuadée de sa supériorité sur toutes les autres, n’en finit plus de blesser le monde et de lui imposer la soumission.

En ce week-end de Pâques, le Sri Lanka vient d’être frappé par une série d’attentats à la bombe concomitants dans plusieurs églises et quelques hôtels de luxe. À l’instant même où l’on prend connaissance de ce massacre, il faut dénombrer 156 morts et au moins 400 blessés. Il demeure probable que ces chiffres vont progresser, peut-être aussi d’autres attentats criminels se produiront-ils.

Les cibles choisies en ce jour de fête chrétienne ne laissent aucun doute sur le nom de l’auteur de cette violence abjecte et lâche. Que des catholiques soit massacrés dans leur lieux de cultes désigne l’auteur du geste. Que des touristes occidentaux soient pris pour cible dans leur hôtel montre du doigt les coupables. Je ne crains pas de le dire haut et fort. Comme à Paris, il y a 4 ans ou à Nice il y a 3 ans ou partout dans le monde, à Londres comme à Madrid, ou New York, le coupable est l’islam parce qu’à chaque fois un musulman revendique le geste inhumain produit au nom de sa religion et de son bréviaire chargé de haine et d’incitation au meurtre. Le plus déplorable est que la cause insoutenable de ces assassins trouve immanquablement chez nous des soutiens, des défenseurs qui cherchent par tous les moyens à dédouaner ces monstres. N’est-ce pas, maître Dupont-Moretti, défenseur éloquent, acharné et laudateur du complice de meurtre Abdelkader Merah ?

Le Sri Lanka a connu par le passé des heurts interethniques violents et meurtriers que l’enchaînement d’inconvenances historiques et culturelles avaient provoqué. Mais la sagesse est revenue et la coexistence difficile mais réelle entre les anciens migrants tamouls et les traditionnels bouddhistes prévaut depuis plusieurs décennies. Je le sais pour avoir fait de multiples séjours dans ce pays, cette société est une des plus apaisées du monde. Les gens y sont aimables et serviables, très ouverts. Mais aujourd’hui, les voici frappés par le syndrome islamique qui se répand comme la peste sur tous les continents et gangrène toutes les bonnes volontés dans l’établissement d’une coexistence paisible sinon dans un état de paix universelle.

Quel motif dispense nos dirigeants politiques d’appeler « un chat, un chat » et de désigner le véritable déstabilisateur de la paix du monde par son nom ? N’ont-ils pas compris qu’il serait bientôt bien tard pour réagir ? Ou bien peut-être sont-ils coupables de compromission et de collaboration avec ces adulateurs mystiques des fantômes dont on leur dit qu’ils sont les enfants ? Pourquoi cherchent-ils des faux-fuyants et des qualificatifs minimisant la nature du criminel ? Ils utilisent le mot islamisme pour dire islam comme certains se disent « antisionistes » alors que la réalité de leur propos est « antisémites ».
Assez de jérémiades et pleurnicheries hypocrites autant que vaines après chacun des crimes sans nom. Aujourd’hui, il faut des actes et des actes fort pour s’opposer à ce danger létal.

J’entends déjà les accusations qui me seront sans aucun doute adressées : raciste, islamophobe, fasciste… Je les réfute toutes par avance car elles ne reposent sur rien sinon une espèce de parti pris qui s’oppose à la défense de l’identité visée par la haine, c’est à dire la nôtre.

Je refuse aussi le reproche d’amalgame car cet argument est celui des lâches, des aveugles, des collabos qui creusent la tombe de notre civilisation sans observer qu’ils seront les premiers à y être couchés.

Jean-Jacques FIFRE

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