Les Algériens aiment tellement leur pays… qu’ils préfèrent vivre en France !

La France a gagné les championnats du monde de foot en 1998 et 2018, a-t-on assisté à des manifestations frôlant l’hystérie, drapeaux tricolores déployés, dans une quelconque capitale ou ville importante du monde, hors de la France ? Certes pas.

Et voilà que l’Algérie, qui se qualifie à peine pour les quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations, déchaîne les passions dans toutes les villes françaises. Déferlements agressifs, violences contre les forces de l’ordre, cris et hurlements, klaxons, embouteillages, et j’en passe.






C’est fou ce que les Algériens aiment leur pays… quand ils ont immigré dans un autre pays !

Ils se comportent comme s’ils étaient chez eux, en pays conquis, mais, suis-je naïf, ne le sont-ils pas chez eux ? Ne font-ils pas ce qu’ils veulent ? Ne nous imposent-ils pas leurs mœurs et leurs coutumes, et même leurs traditions ?

 

Soutenus ouvertement par des associations racistes et communautaires et, hélas, même françaises, subventionnées par des maires défaillants et antirépublicains et des milliardaires américains (Georges Soros) et algériens (Rachid Nekkaz) et bien d’autres.

Les « voilées » pullulent dans toutes nos provinces et les burkinis imposent leur présence dans les piscines municipales, avec la bénédiction des maires (qui prennent leurs administrés pour des débiles mentaux : « Le burkini c’est peut-être pour se protéger du soleil ! Dans des piscines couvertes bien sûr ! Plus nul tu meurs !).

D’autres voilées comparent ouvertement l’interdiction du voile et du burkini à l’holocauste, aux chambres à gaz et réclament « une étoile jaune ».

Ce n’est pas nécessaire, l’étoile, le port du voile et le burkini suffisent amplement à vous distinguer et à vous situer hors laïcité. C’est bien votre intention n’est-ce pas ? Nous imposer votre religion, celle qui ne vous considère pas comme des égales mais comme des soumises. Celle pour qui certaines de vos sœurs, combien plus courageuses puisqu’elles risquent leurs libertés et leur vies, se révoltent dans les pays musulmans que vous avez fuis !

Lors des victoires de la France au championnat du monde de foot, 1998 et 2018, championnat dont vous rêvez mais qui restera un rêve inaccessible, avez-vous aperçu des Français manifestaient avec le drapeau tricolore dans les rues d’Algérie ?




J’avais oublié ! Il n’y en a plus. Pour eux c’était « La valise ou le cercueil », mais pour vous, patriotes algériens tranquillement installés en France, ce sont les mosquées salafistes, les aides sociales, la Caf, l’AME, les partis politiques communautaires, les revendications, les provocations, etc.

Une petite anecdote qui devrait faire rire, mais ce n’est pas le cas : « Un Algérien se renseigne auprès de la responsable d’une association d’accueil bienveillante :

– Je voudrais des allocations familiales pour l’une de mes femmes et nos nombreux enfants

– Sans problème, vous y avez droit

– Je voudrais un logement décent pour y loger toute ma famille

– Sans problème, vous y avez droit

– Je voudrais la sécurité sociale et les soins totalement gratuits

– Sans problème vous y avez droit. Et ensuite ?

– Je voudrais être naturalisé français

– Sans problème, vous y avez droit.

L’Algérien s’étonne : où sont passés mes aides sociales, mes allocations familiales, ma sécurité sociale gratuite, mon logement ? Tout a disparu !

– Normal, cher monsieur, à présent vous êtes français et, pour obtenir tout ça, IL FAUT TRAVAILLER.




Il faut que cela se sache : nous ne sommes plus dans la France que nous avons connue, nous sommes dans une France livrée à l’étranger, au multiculturalisme, à la drogue, à la délinquance, aux agressions, à l’exhibitionnisme en tous genres, à la médiocrité, et le résultat de tout cela : ce sont les Français qui quittent la France et les étrangers qui les remplacent, qui s’y installent.

Mais au fait, n’est-ce pas ce qu’on appelait « Le Grand Remplacement », et personne ne voulait y croire ?

Pauvre France, qu’es-tu devenue ? Et ce n’est pas fini, loin de là !

Manuel Gomez

Laisser un commentaire