Le suicide démographique de la France : des chiffres accablants et épouvantables

Nouvelles du jour : « Le gouvernement désarmé face à l’afflux de migrants. La pression migratoire baisse partout en Europe, sauf en France. Le nombre de clandestins pèse de plus en plus lourd sur toute l’administration » !!




La France récupère tous les déboutés de l’asile que nous envoient l’Allemagne et la Belgique. Nous sommes le déversoir des refoulés.

Comme c’est curieux. Le gouvernement découvre l’eau chaude. Pourtant, il n’a cessé d’entretenir un colossal mensonge d’État pour masquer le désastre qui se prépare. La dernière étude de l’Ined sur la natalité le prouve encore une fois.

Insee et Ined, même combat : nier la réalité du Grand Remplacement en usant sciemment de méthodes de calcul trompeuses pour ne pas dire vicieuses.

Rappelons que la France est le dernier pays où les statistiques ethniques sont interdites, ce qui en dit long sur l’ampleur du désastre que le pouvoir nous cache depuis des décennies.

Le gouvernement a même mis fin aux statistiques du dépistage de la drépanocytose, qui était un excellent indicateur de l’invasion migratoire et du changement de peuple qui s’opère. Une désintégration de la nation qui va s’accélérer avec la disparition prochaine des générations du baby-boom, les plus nombreuses.

On nous ment sur le nombre d’immigrés, sur les chiffres de la natalité, sur l’estimation des clandestins, sur les chiffres de la polygamie et bien entendu sur le coût démentiel de l’immigration qui reste la cause essentielle de notre ruine et de notre endettement massif.


Essayons d’y voir clair avec quelques chiffres non truqués.

1° Population

Selon les chiffres de 2015 donnés par l’Insee, il y aurait en France 6,2 millions d’immigrés et 7,3 millions de descendants d’immigrés. Mais l’Insee ne comptabilise que la 2e génération, les 3e et 4e générations étant considérées comme françaises de souche car supposées parfaitement assimilées !

Sur trois générations, Michèle Tribalat estime la population d’origine immigrée à 30 % de la population totale, ce qui donne 20 millions d’immigrés et descendants, dont les 2/3 sont d’origine extra-européenne. D’autres calculs sérieux aboutissent à cet ordre de grandeur.

On arrive à 13 millions d’extra-européens, principalement issus du Maghreb et d’Afrique. Soit 20 % de la population.

En ce qui concerne l’immigration annuelle, l’Insee noie régulièrement le poisson avec le solde migratoire, en amalgamant sciemment les expatriés français et les immigrés qui repartent.

Pour l’Insee, si le nombre d’immigrés est égal au nombre de Français qui s’expatrient, l’immigration est considérée comme nulle ! C’est dire le sérieux de cette institution !

L’Insee met dans le même sac un bac + 10 qui s’expatrie et un illettré fraîchement débarqué du Sahel qui va émarger au guichet social. Mais décortiquons les chiffres pour connaître la vérité :

En 2013, 235 000 immigrés légaux sont entrés et 95 000 sont repartis au pays.
Solde = + 140 000

De même, 197 000 Français se sont expatriés et 77 000 sont revenus.
Solde = – 120 000


Pour l’Insee, le solde migratoire est donc de + 20 000 personnes. Dérisoire…

Mais en réalité, 120 000 Français ont été remplacés par 140 000 immigrés. Il s’agit donc d’un changement profond de population concernant 260 000 personnes, que l’Insee masque systématiquement depuis des années.

À ces chiffres s’ajoutent les naissances d’origine immigrée et les clandestins.

Et c’est là que la dernière étude de l’Ined trompe encore le lecteur.

2° Natalité

Pour la première fois, l’Ined reconnaît que les immigrées contribuent à la « forte » natalité de la France, avec un taux de fécondité de 1,8 enfant par femme pour les Françaises et 2,6 enfants pour les immigrées.

Mais l’Ined s’empresse d’ajouter que cette contribution est marginale, car sans les immigrées, la fécondité serait de 1,78 enfant par femme au lieu de 1,88 actuellement. Ce qui est un argument éminemment trompeur comme on va le voir.

La deuxième tromperie est de nous dire que les femmes immigrées représentent 12 % de la population des mères de France et assurent 18,8 % des naissances.

Or, l’Ined ne tient compte que de la première génération, c’est à dire les immigrées nées à l’étranger. Il faut donc ajouter les descendantes d’immigrés que l’Ined comptabilise abusivement dans les Françaises de souche.

Selon Michèle Tribalat, ce sont donc 30 % des femmes qui sont d’origine immigrée, toutes générations confondues. Dont les 2/3 d’origine extra-européenne, soit 20 %.

L’Ined prend un taux de fécondité de 2,6 enfants par femme immigrée. D’où sort ce chiffre ? Mystère. On sait que les Maghrébines ont un taux de fécondité de 3,5 enfants par femme et les Africaines font encore mieux avec 4 enfants par femme.


Mais gardons le chiffre de 2,6 donné par l’Ined pour les 20 % des femmes d’origine immigrée hors UE. Pour 100 femmes on obtient :

20 x 2,6 = 52 enfants
80 x 1,7 = 136 enfants

Total = 188 naissances pour 100 femmes. Soit le chiffre 1,88 enfant par femme donné par l’Ined.

Ce qui veut dire que sur 188 naissances annuelles, 52 sont d’origine immigrée extra-européenne, soit un taux de 28 % !! Ce que les immigrationnistes appellent une contribution marginale !

Ce qui prouve une fois de plus combien le discours officiel est mensonger. Les Françaises de souche ont un taux de fécondité de 1,7 enfant par femme, proche de la moyenne européenne (1,59).

Ce taux de 28 % de naissances d’origine extra-européenne est d’autant plus crédible qu’il reste inférieur aux statistiques du dépistage de la drépanocytose, maladie génétique qui touche principalement les populations africaines et maghrébines.

C’est pour couper l’herbe sous le pied de la « fachosphère » que le gouvernement a supprimé ces statistiques. La désinformation est totale.

www.polemia.com

Laisser un commentaire