Le collabo Mélenchon ému aux larmes par les familles de djihadistes

Invité par Thinkerview (pendant 2 h 40, s’il vous plaît), le député phare de ladite France insoumise (LFI) a joué à plein son numéro de bonimenteur de foire, plus une sordide partition.

On ne sait d’ailleurs si ce temps médiatique sera ou non décompté de la campagne LFI aux européennes.

Toujours est-il que Jean-Luc Mélenchon, qui avait choisi son look, intégralement vêtu de noir, imbu de sa personne sacrée, a cette fois poussé trop loin le bouchon.

Professoral et solennel, le sage a posé d’emblée : « j’ai l’âge que savez, 67 ans ». Et pas trop mal conservé par la politique, ajouterai-je.

Le dictateur de Le Média a d’abord assené quelques insipides jérémiades à son intervieweur.

Pour Méluche, les Gilets jaunes ont avant tout besoin de reconnaissance

La glu des Gilets jaunes s’est livrée à un fameux exercice de déni et de retournement du mouvement. Tout à fait le dans le style d’un cours de management ; du presque dites-moi de quoi vous avez besoin, je vous expliquerai comment vous en passer. (C’est en début de cet interminable entretien).

Puis le leader maximo français des insoumis de pacotille s’est livré à d’interminables élucubrations sur le Venezuela (à partir de 1 h 49’). Tout ça pour avouer : «  je suis plutôt pour le président Maduro »

« Et puis d’abord, comment on reconnaît un clandestin ? »

Interrogé sur l’écologie : « on est dans l’urgence… il faut fermer les 59 centrales nucléaires et exploiter à fonds les énergies alternatives ».

Questionné par Thinkerview sur le comment va-t-on faire, Mélenchon a esquivé la réponse. Du grand Mélenchon, passé maître dans l’art de dire n’importe quoi (à visionner à partir de la deuxième heure !).

L’imposteur s’est bien entendu gardé d’évoquer tout lien avec le tarif EDF qui sera multiplié par deux à cause des champs d’éoliennes (24 000 de par la volonté de Macron) et de panneaux solaires.

Sur l’immigration :

« quand les gens sont là, qu’ils ont passé le martyre d’arriver jusqu’à nous, ben, on a un devoir d’humanité, d’accueil humain et respectueux, on fait comme ça, on ne rejette pas les gens à la mer… il s’agit qu’une quantité infime que nos sociétés sont parfaitement capables d’absorber ».

Bien calé dans son fauteuil, la béquille de Macron, Mélenchon, se s’inquiète absolument pas de savoir si ces migrants ne pourraient pas plutôt se battre chez eux, pour améliorer leur sort.

Faisant l’éloge des populations du Maghreb, le seul souci de Méluche est de savoir (à partir de 2 h 10’) : « comment on va continuer à faire France de tout bois, comment on continue à être un peuple un et indivisible ». « sur les migrants, ceux qui me saoulent, je parle de l’extrême droite… »

Et là, Mélenchon dans sa plus hideuse expression de haine, se met à baver sur le fait que la prétendue extrême droite spécule sur le nombre des clandestins :

« 800 000, 200 000, 500 000, allez, coupons la poire en deux : 400 000. Alors s’il en y a 400 000, il vous faudra beaucoup de monde pour leur courir après. Et puis d’abord, comment on reconnaît un clandestin ?  N’allez pas les jugez sur leur mine, vous allez commettre des erreurs parce que les Français y en a de toutes les couleurs, de toutes les apparences, de toutes les religions… alors donc vous finissez par les capturer,  je sais pas où vous les mettez, et pis après vous les ramenez chez eux : c’est où chez eux ? Dans combien d’endroits, combien de trains, combien d’avions ? »

L’anti-France personnifiée Mélenchon, donneur de leçons, n’a pas hésité à provoquer :

« A part gueuler et empoisonner la vie de tout le monde, ce genre de débat ne nous mène nulle part parce que si tout le monde avait du travail, si le logement social était accessible, si on se transportait facilement, personne ne verrait de problèmes avec les uns ou les autres. Alors certains pratiquent la religion d’une manière tellement ostentatoire que ça agace. Je comprends que ça agace, mais c’est pas une raison pour aller leur faire la guerre… » (sic).

Mais le discours nauséabond de Méluche ne s’est pas arrêté là, le clou de son spectacle arrivait : sa compassion pour les familles des combattants jdhadistes !

« Bon, on fait quoi avec le terrorisme ? » 

Telle était l’une des dernières questions posées à Mélenchon (à partir de 2 h 14’).

Le traître à la nation s’est ainsi exprimé : « le terrorisme, ça n’a pas de sens. On combat ceux qui le commettent, je ne vois pas ce qu’on peut dire d’autre ». 

Noyant le poisson, il évoque l’Arabie saoudite et le Qatar, chacun pour un « certain terrorisme. Je pense que nous sommes en droit de demander des explications et de ne pas accepter le champ de guerre de ces gens-là ». Malin le Mélenchon

Encore plus malin, un vrai spécialiste de la taqîya : « après faut faire attention. C’est pas la peine de multiplier (?) parce que, qui c’est qui fait les attentats : des bargeots, des gens fous, alors bon, on leur fait faire quelque chose, ceux qui les animent doivent les contrôler de cette manière-là ». Méluche, c’est qui le on ?

Et Mélenchon la mine grave, pesant chaque mot, grotesque, il attribue au lac Tchad qui se vide, les effectifs de Boko Haram : « pour lequel la religion est un prétexte ».

L’ennui c’est que Mélenchon ne nous précise toujours pas quelle est cette religion. Et il en fait des mimiques, il se tortille sur son siège, fait répéter les questions. Il s’embourbe, fait diversion : tout un morceau d’anthologie (autour de 2 h 16’).

Les questions se multiplient. Mélenchon fuit, manipule ; à question, il questionne à son tour.

Le sinistre tartuffe utilise le sourire pour gagner des secondes. Il lève les yeux au ciel, se retranche derrière sa gestuelle de vieux politicard. Il dit ne pas comprendre la question au point que son interlocuteur lui propose de la reformuler différemment. C’est non.

« ceux qui font ça finiront mal ».

Mais qui c’est Méluche, ceux qui font quoi ?

Sur les poches de terroristes, il ne sait pas de quoi lui cause Thinkerview. Il se concentre et reprend : « et contre la connerie, on fait quoi, vous me l’avez pas demandé ? » sur un ton moralisateur : « faut pas faire des comparaisons comme ça ».

Mélenchon insulte les victimes des attentats islamistes

« on a à faire à un certain nombre de gens, y avait moyen peut-être d’être plus efficace pour les empêcher de partir, y faut jamais que vous oubliez que ça a été une souffrance terrible pour les familles qui ont vu des enfants partir dans ce genre d’aventure surtout quand c’est au nom d’une religion que souvent la famille partage mais dont elle n’est pas d’accord d’en voir une pratique pareille, ne croyez pas que les parents qui ont vu ou qui ont appris que leurs enfants étaient embrigadés par Daesh coupaient des têtes et le reste, ont pensé que c’était une activité conforme de leur religion. » Abject Mélenchon !

« Alors il faut y aller un peu doucement, on n’est pas dans un jeu vidéo, on n’est qu’avec des gens humains, vivants, qu’est-ce que vous voulez qu’on fasse d’autre que de combattre ceux qui se préparent à des actes terroristes par des méthodes qui sont particulières : surveillance du territoire, contre-espionnage,  police… moi tous ceux qui traitent des actes de terroristes sur le comptoir du café du Commerce me désolent ».

Jean-Luc Mélenchon : face à la réalité ?  (notez le point d’interrogation)

À part ça, Méluche cherche toujours ses fascistes, mais à l’extrême droite

Il a beau fouiner et se présenter en victime potentielle et permanente, son buzz autour des prétendues menaces qu’il aurait reçues a fait un flop. Rappelez-vous : Qui peut en vouloir à la vie de Jean-Luc Mélenchon ?

C’est une énigme qui touche l’un des plus fervents serviteurs nantis de la République, l’hypothétique futur président de la VIe. Si Dieu lui prête vie naturellement, car le député LFI Jean-Luc Mélenchon s’était dit victime de menaces de mort.

Évidemment, souhaitons que la police prenne cette affaire très au sérieux, mais pour l’instant les plus fins limiers ont fait chou blanc.

Alors pour quel mobile quelqu’un s’en prendrait-il à cet homme politique en fin de carrière ?

On le sait persécuté par les journalistes, il s’en plaint régulièrement. On sait son aversion pour les forces de l’ordre, sauf quand elles l’exfiltrent d’un cortège où il a voulu s’infiltrer.

On sait qu’en faisant exploser un pétard de chantier à la SNCF, les cheminots l’ont conspué.

On sait enfin que l’homme a su faire sans ménagement le ménage dans les appareils socialo-communistes, mais plaie d’argent public n’est pas mortelle, et les règlement de comptes entre politicards sont en général feutrés.

Alors qui peut bien vouloir la peau de Mélenchon ? Faute de pistes sérieuses, Méluche s’entête à poursuivre une extrême droite fantôme. Mais patatras, même BFM TV a mis les pieds dans le plat.

Jacques CHASSAING

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