L’idée fixe de Macron : se faire de l’or sur le dos des Français




« Les hommes font leur propre histoire, mais ils ne la font pas arbitrairement, dans les conditions choisies par eux, mais dans des conditions directement données et héritées du passé » (citation de Karl Marx, Le 18 Brumaire de Louis Bonaparte, 1851) comme pour Macron à l’Élysée, digne héritier de Hollande-Ubu et de sa pompe à Phynances, alors que Macron ne sait rien faire de mieux que de parodier Hollande-Ubu.

La tradition fiscaliste confiscatoire des idéologies socialistes mortes pèse d’un poids très lourd sur la vie des Français. Et même quand Macron fait semblant de réformer le pays, il est incapable de créer quelque chose de nouveau. Et c’est précisément à cette époque de crise tyrannique que la révolte des Gilets jaunes invoque les esprits éclairés du passé. Ils leur empruntent leurs noms, leurs mots d’ordre, leurs costumes, pour apparaître sur la scène politique sous un jour respectable et avec un langage déterminé.

C’est ainsi que le débutant Macron juvénile à l’Élysée a appris la politique de Hollande-Ubu, mais il ne réussit à s’assimiler l’esprit de cette politique que lorsqu’il invente des taxes et des impôts nouveaux. La fiscalité socialiste, c’est pour Macron juvénile comme parler sa langue paternelle, celle de Hollande-Ubu.

L’examen critique de l’attitude, de la conduite et du comportement de Macron juvénile à l’Élysée révèle immédiatement le costume socialiste trop grand pour lui et l’usage immodéré d’une phraséologie vaine qui fait tache dans une époque de crise où LREM ne fait qu’exploiter et ruiner les Français les plus pauvres.

La révolte des Gilets jaunes regroupe les forces populaires de la nation dans la mesure où cela est nécessaire pour créer une société plus juste en France dont elle a besoin pour contrer les diktats européens.

La nouvelle forme de société plus juste en France une fois établie, Macron juvénile devra disparaître avec ses utopies socialistes et ses rêves européens démentiels face à la France enfin ressuscitée !

La France profonde, dans sa sobre réalité, s’est créée ses véritables interprètes et ses porte-parole avec la révolte des Gilets jaunes qui sont devenus les « têtes de lard » de Castaner, le médiocre politique.

Mais si hasardeuse que soit la lutte des Gilets jaunes, elle n’en est pas moins nécessaire pour mettre au monde « la guerre civile qui vient« . Et malgré cela, Macron juvénile continue dans les illusions grandioses dont il a besoin pour se dissimuler à lui-même le contenu strictement populaire de la lutte des Gilets jaunes.



Dénonçant la tyrannie LREM socialiste qui règne à cette époque de crise, la révolte des Gilets jaunes prédit l’insoumission du peuple et sa libération après la victoire définitive du bien sur le mal LREM socialiste.

Macron juvénile à l’Élysée a voulu parodier la politique de Hollande-Ubu et sa pompe à Phynances.

Le fait est qu’il est incapable, même en imagination, de se mesurer à la tâche à accomplir, voulant se soustraire à la recherche de solutions et en se réfugiant obstinément dans le déni socialiste de la réalité.

Il a choisi d’imposer les traits d’une trivialité repoussante sous le masque de la diversité à l’Élysée.

Macron juvénile à l’Élysée a donné le ton : « Fils d’immigrés, noir et pédé » avec le comportement du personnel politique LREM à l’Élysée, avec le cliché de l’exhibition des « artistes non conformes » derrière le couple Macron-Brigitte, ce qui a choqué les Français et ce qui a donné lieu à de violentes polémiques.

Macron juvénile à l’Élysée est incapable de retrouver l’esprit de la République, c’est pourquoi il préfère agiter le spectre de la PMA-GPA pro-LGBT et de l’africanisation de la France pour le Grand Remplacement.

Tout un peuple qui croit s’être donné enfin la parole, au moyen d’une révolte avec le mouvement des Gilets jaunes, est brusquement transporté dans une rébellion pour qu’aucune illusion ne soit plus possible.

La propagande LREM de Macron juvénile à l’Élysée est tombée depuis longtemps dans le domaine des mystifications politiques d’un régime LREM-socialiste à l’agonie, lui-même déjà tombé en décomposition.

La nation entière se conduit comme des êtres assujettis aux impôts injustes et tyranniques alors que la propagande LREM de Macron à l’Élysée ne comprend ni les travailleurs astreints aux tâches pénibles, ni les retraités ruinés par la CSG de la honte, tous ceux qui ne parlent pas la même langue que lui.

Les insultes de Macron juvénile contre les classes populaires servent à magnifier cette nouvelle lutte !

« Et tout cela nous est imposé au profit des milliardaires, les copains de Macron juvénile à l’Élysée et pour payer la dette publique au profit des migrants qui doivent transformer la nation française. »

Tant qu’il aura le pouvoir, Macron juvénile ne pourra pas se débarrasser de l’idée fixe de se faire de l’or sur le dos des Français. Macron juvénile et la clique des pieds nickelés LREM exige des impôts nouveaux pour l’africanisation de la France et pour redistribuer l’argent des Français aux migrants.



C’est pourquoi la mystification du réchauffisme au CO2 sert de prétexte et de justification uniques à la démesure fiscale des nouvelles taxes destinées au seul bien-être des migrants.

Les Français n’ont pas reçu seulement « la caricature » de Hollande-Ubu, ils ont reçu Hollande-Ubu, « lui-même » en pire, « sous son aspect caricatural » (citation de Karl Marx), c’est-à-dire l’aspect fiscaliste de la démesure fiscale sous lequel il apparaît maintenant avec la dictature de sa pompe à Phynances.

Macron ne peut pas réformer le pays avant d’avoir liquidé idéologiquement toutes les superstitions socialistes fiscalistes. Macron a besoin de ses mensonges pour se cacher à lui-même la vanité du contenu de sa politique. La vérité fiscaliste de l’africanisation de la France est escamotée par « les tours de passe-passe d’un tricheur ». Au lieu que la société LREM ait présenté un nouveau contenu politique, c’est l’État LREM qui est seulement revenu à sa forme primitive, à la simple domination insolente de Macron juvénile à l’Élysée.

Thierry Michaud-Nérard

Laisser un commentaire