Erdogan veut ouvrir des lycées turcs en France, Macron ne dit pas non..

Erdogan passe une nouvelle fois à l’attaque. sur le chapitre de l’école, cette fois.

Non seulement il trie ceux des « migrants  » qu’il enverra en Europe en fonction de leur aptitude à islamiser celle-ci 

Non seulement il a déjà considérablement islamisé l’enseignement en Turquie, pour le rendre compatible avec la charia

Mais, dorénavant, il exige qu’il y ait en France des lycées turcs qui enseignent le programme turc-islamisé  au motif que, en Turquie, il y a des  lycées français qui enseignent… les programmes français.

C’est, par exemple, le cas du Lycée Pierre Loti d’Istambul :




Le lycée français Pierre-Loti d’Istanbul accueille plus de 1 350 élèves de toutes nationalités de la Maternelle jusqu’à la Terminale. Homologué par le ministère de l’Éducation nationale, dont il applique les programmes, il fait partie des 430 établissements du réseau de l’AEFE (Agence pour l’enseignement français à l’étranger). Inséré dans un environnement culturel et linguistique turc, le lycée français Pierre-Loti valorise également l’enseignement des langues étrangères et offre à chaque élève les conditions d’une scolarité réussie, ouverte sur l’Europe et le monde. Wikipedia.

Or, qui, à part les enfants d’expatriés français, fréquente le lycée Pierre Loti ?

Eh bien les enfants de la caste au pouvoir en Turquie, tous les membres de l’AKP d’Erdogan, notamment  qui échappent donc, c’est  un comble, au programme islamique en vigueur et au plan d’Erdogan qui répète, depuis une dizaine d’années que son objectif est de former une génération pieuse.

Et Erdogan qui veut le beurre et l’argent du beurre  veut que la relève turque soit formée dans le lycée élitiste mais il veut aussi que cet enseignement respecte et applique les préceptes mahométans. Le beurre et l’argent du beurre ? Non, tout et son contraire. Mais quand on s’appelle Erdogan on se fiche de savoir si ce que l’on veut est réaliste. Les autres sont là pour appliquer.

Comment faire pour obliger la France à islamiser l’enseignement dans les lycées français en Turquie ? 

En menaçant d’ouvrir à son tour des lycées turcs en France., en vertu du principe de réciprocité.  Lycées turcs où seraient donc enseignés et appliqués les programmes turcs, avec la charia en tête de gondole.

L’école en Turquie ? L’islam à l’école en Turquie ? 

Création de trois cours optionnels de religion au collège (la vie de Mahomet, la lecture du Coran, les connaissances religieuses de base) à l’été 2012. Celles-ci, axées sur la vision d’un islam sunnite, sont devenues obligatoires dans plusieurs établissements faute d’autres options. Par la suite, le pouvoir turc a peu à peu remplacé la prédominance des lycées publics «classiques» par les lycées «imam hâtif», destinés à la formation des imams et prédicateurs. Les élèves ayant échoué aux concours d’entrée en lycée public sont désormais inscrits d’office dans ces établissements religieux (bien qu’ils ne deviennent pas tous imams à la sortie). La Turquie comptait 1408 lycées de ce type en 2017, accueillant 517.000 élèves.




Avec un nouveau programme diffusé en juillet 2017, le gouvernement a instauré l’enseignement du concept de «djihad» dans la plupart des établissements. «Le djihad existe dans notre religion et il est du devoir du ministère de l’Éducation de veiller à ce que ce concept soit enseigné de façon juste et appropriée», avait alors déclaré le ministre de l’Éducation nationale turc, Ismet Yilmaz.

Il avait précisé qu’il ne s’agissait pas de la guerre sainte mais du «bon djihad», exaltant «l’amour de la patrie». Ce programme marquait aussi la disparition de la théorie de l’évolution de Charles Darwin, dépassant le «niveau de compréhension des élèves». Une grande partie du programme consacrée à Atatürk, fondateur de la République de Turquie, est quant à elle remplacée par la tentative de putsch raté du 15 juillet 2016.

Une délégation turque se rendra donc en France les 20 et 21 mai prochains pour y observer les lycées internationaux…

Or, ni Blanquer ni Macron ne semblent s’inquiéter de ce nouveau coup de couteau dans la laïcité  française.

La décision d’ouvrir de tels établissements ne relèvera sans doute pas uniquement de la volonté du président turc, mais aussi du ministère de l’Éducation nationale et de celui des Affaires étrangères. Contactés par Le Figaro, ceux-ci n’ont pas encore apporté les précisions attendues sur le sujet. «Des Français sont mis sous pression […] et le Quai d’Orsay ne bouge pas»Un proche du dossier

Et voilà, Blanquer qui se multiplie en déclarations à propos du Lycée d’Echirolles tout en distribuant à la pelle les autorisations d’ouvrir des écoles musulmanes du Milli gorus, groupe intégriste ( c’est peu dire) turc…

S’il n’y a pas de réaction c’est sans doute que, comme le dit le vieil adage « qui ne dit mot consent ». 

Mieux encore, Macron-Blanquer se frottent sans doute les mains à l’idée de voir les musulmans envoyer leurs enfants dans des écoles turques afin d’y devenir de parfaits petits salafistes.

Non, amis lecteurs, ne vous frottez pas les mains, ce ne sera jamais que l’élite musulmane, celle qui est sur les listes musulmanes des européennes qui aura les moyens de scolariser ses gosses en lycée international, pour y apprendre la takki-ya  de  haut niveau. Pendant ce temps les illettrés musulmans continueront d’arriver et mettront leurs enfants dans les établissements avec les nôtres, pour le plus grand malheur des nôtres.

Quant à l’enseignement, en France… Bien que nos établissements ne soient pas encore officiellement sous régime de charia, les mensonges, manipulations et réécritures de l’histoire pour faire croire à nos enfants que l’islam serait une simple religion d’amour et de paix et que l’adversaire de Charles Martel aurait été un homme bon et grand pullulent.  Ils ont même réussi, en effet,  à réécrire et falsifier l’histoire sur le mémorial consacré à Charles Martel

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