Effigie de Macron décapitée : enquête ouverte pour «provocation au crime et outrage»




Informé par la préfecture de Charente de la décapitation d’un pantin représentant Emmanuel Macron, le procureur de la République du département a annoncé l’ouverture d’une enquête concernant «des faits graves pouvant être qualifiés pénalement».

Dans un tweet publié ce 22 décembre, la préfecture de police de la Charente a annoncé avoir signalé au Parquet du tribunal de grande instance d’Angoulême «les faits graves survenus lors d’une manifestation des « gilets jaunes », [la veille] au parc de Bourgines».

L’institution administrative territoriale faisait référence à un rassemblement de Gilets jaunes organisé le 21 décembre. Pendant un simulacre de procès du président de la République, des manifestants avaient alors décapité un pantin à l’effigie d’Emmanuel Macron.

Interrogé par le quotidien régional Sud Ouest, Jean-David Cavaillé, le procureur de la République en Charente, a expliqué avoir ouvert une enquête «pour provocation au crime et outrage», confiant celle-ci au commissariat de police d’Angoulême.

Ce 22 décembre, les Gilets jaunes se mobilisent de nouveau dans toute la France. Après avoir annoncé un rassemblement à Versailles, des manifestants se sont finalement retrouvés à Montmartre pour entamer une marche dans Paris.

 

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