30 000 Français à La Mecque, à 5 000 euros par tête de pipe

Conformément au cinquième pilier dit hajj, plus de deux millions de sbires se rendront au déambulatoire annuel du 9 au 14 août 2019. Cette année, le dollar est très tendance mais pas trop en version light. Les Français y seront entre 20 et 30 000, en espérant qu’ils ne se souviennent plus du chemin du retour.





La Mecque 2019 : un musulman sur deux se munira de dollars américains oscillant entre halal et haram puisque le Dieu évoqué au revers est celui des chrétiens, pas de chance. Ces billets verts devraient normalement être carbonisés pour cause d’hérésie fiduciaire, « In God We Trust » même pas en arabe !

Durant cet événement mystico-commercial, le dollar reste toujours bien plus fiable que cette monnaie de singe locale, le riyal. Les euros et leur aspect haram (roman, rococo) sont également prisés de même que la livre anglaise malgré le flamboyant symbole de l’Église anglicane.

Nouvelle preuve de l’hypocrisie surabondante de l’islam, la plupart des bureaux de change locaux n’acceptent pas les monnaies des pays musulmans en conflit tels que la Libye, la Syrie et le Yémen, ni même les curiosités comme le naira nigérian ou le dong vietnamien. Au vu de la politique et des réglementations de l’Arabie saoudite, ils refusent catégoriquement le shekel israélien. Quoi de plus normal puisque le shekel n’opère qu’au sein des étendues civilisées.

Au cours de chacun des cinq jours du pèlerinage, les transactions effectuées par les bureaux de change saoudiens atteignent plus de 21 millions de dollars, ça nous donne quelque 100 millions. Et la majorité de ces richesses ont bien entendu été générées par les pays d’origine mécréants ; on est là dans une sorte de fuite des capitaux sournoise.

La plupart des pèlerins ne paient pas par carte de crédit pour éviter les frais bancaires et lui préfèrent les espèces. L’Arabie saoudite utilise un taux de change fixe : 3,75 SAR pour un dollar, ce qui élimine l’élément de risque et même de risque d’émeute supplémentaire vu le tollé de la bousculade 2017, sorte de coude-à-coude confraternel poussé à l’extrême.

Mazette, comptez tout de même 5 000 euros pour vous plier au 5e pilier. On regrette d’ailleurs que le premier ne soit pas au même tarif : 5 000 euros de droits d’entrée dans l’Oumma, ça en ferait réfléchir plus d’un.

Quand j’étais petiot, ma prof de morale m’a demandé comment je prévoyais – par croquis – l’avenir des lieux saints comme le Vatican et La Mecque. Athée de la première heure, ma basilique Saint-Pierre s’est muée en bibliothèque-discothèque et La Mecque en gigantesque station-service pour camions citernes genre « 100 000 dollars au soleil » avec Bebel-Ventura, vous voyez ce que je veux dire ? Bah, la Pierre Noire eût bien trouvé sa place au Louvre, département civilisation préislamique. C’est 5 € l’entrée et non 5 000. Et de plus les environs, c’est les Sables d’Olonne et non ceux du désert, y’a pas photo.

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